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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 20:24

English Translation

 

 

Tous les ans, Christie nous invite à son anniversaire pour une mémorable "party" où nous partageons notre passion commune de la danse. Pour nous, c'est aussi un plaisir des yeux car elle fait profiter de son art tous les visiteurs de sa maison: ses œuvres sont omniprésentes. Alors, il est temps d'en savoir un peu plus...

Tous les ans, Christie nous invite à son anniversaire pour une mémorable "party" où nous partageons notre passion commune de la danse. Pour nous, c'est aussi un plaisir des yeux car elle fait profiter de son art tous les visiteurs de sa maison: ses œuvres sont omniprésentes. Alors, il est temps d'en savoir un peu plus...

"Je pratique cet art depuis maintenant trente ans. Je ne suis pas devenue "riche" mais je gagne assez pour payer mes factures."
"Je pratique cet art depuis maintenant trente ans. Je ne suis pas devenue "riche" mais je gagne assez pour payer mes factures."
"Je pratique cet art depuis maintenant trente ans. Je ne suis pas devenue "riche" mais je gagne assez pour payer mes factures."

"Je pratique cet art depuis maintenant trente ans. Je ne suis pas devenue "riche" mais je gagne assez pour payer mes factures."

« Mes travaux sont principalement vendus dans des galeries. Je participe parfois à une exposition. J'en profite pour y apporter des travaux très fragiles qui pourraient se briser lors d'un transport habituel. »
« Mes travaux sont principalement vendus dans des galeries. Je participe parfois à une exposition. J'en profite pour y apporter des travaux très fragiles qui pourraient se briser lors d'un transport habituel. »
« Mes travaux sont principalement vendus dans des galeries. Je participe parfois à une exposition. J'en profite pour y apporter des travaux très fragiles qui pourraient se briser lors d'un transport habituel. »

« Mes travaux sont principalement vendus dans des galeries. Je participe parfois à une exposition. J'en profite pour y apporter des travaux très fragiles qui pourraient se briser lors d'un transport habituel. »

"La plupart du temps, ce sont ces galeries qui me passent des commandes en fonction de ce qu'elles pensent pouvoir écouler."

"La plupart du temps, ce sont ces galeries qui me passent des commandes en fonction de ce qu'elles pensent pouvoir écouler."

"D'habitude, j'expédie tous mes travaux que j'emballe avec précaution. Pour cette tâche, je suis aidée par mon assistante qui est en train d'apprendre le métier."
"D'habitude, j'expédie tous mes travaux que j'emballe avec précaution. Pour cette tâche, je suis aidée par mon assistante qui est en train d'apprendre le métier."
"D'habitude, j'expédie tous mes travaux que j'emballe avec précaution. Pour cette tâche, je suis aidée par mon assistante qui est en train d'apprendre le métier."

"D'habitude, j'expédie tous mes travaux que j'emballe avec précaution. Pour cette tâche, je suis aidée par mon assistante qui est en train d'apprendre le métier."

« J'aime ce travail qui s'adapte bien à mon rythme de vie et à mes activités domestiques. Par ailleurs, je ne fais jamais exactement les mêmes choses. »
« J'aime ce travail qui s'adapte bien à mon rythme de vie et à mes activités domestiques. Par ailleurs, je ne fais jamais exactement les mêmes choses. »
« J'aime ce travail qui s'adapte bien à mon rythme de vie et à mes activités domestiques. Par ailleurs, je ne fais jamais exactement les mêmes choses. »

« J'aime ce travail qui s'adapte bien à mon rythme de vie et à mes activités domestiques. Par ailleurs, je ne fais jamais exactement les mêmes choses. »

"Je ne teinte pas le verre : j'achète des plaques colorées. Je les coupe et j'assemble les morceaux suivant mon projet. J'utilise des moules pour donner des formes et je fais recuire le verre. Je tords aussi des barres colorées à ma convenance. Pour donner du relief je grave aussi le verre.”

"Je ne teinte pas le verre : j'achète des plaques colorées. Je les coupe et j'assemble les morceaux suivant mon projet. J'utilise des moules pour donner des formes et je fais recuire le verre. Je tords aussi des barres colorées à ma convenance. Pour donner du relief je grave aussi le verre.”

"Pour fixer le prix d'une œuvre, je tiens compte du temps passé à la réaliser, du coût des matériaux, du prix du marché et de ma formation personnelle pour la pratique de cet art."
"Pour fixer le prix d'une œuvre, je tiens compte du temps passé à la réaliser, du coût des matériaux, du prix du marché et de ma formation personnelle pour la pratique de cet art."
"Pour fixer le prix d'une œuvre, je tiens compte du temps passé à la réaliser, du coût des matériaux, du prix du marché et de ma formation personnelle pour la pratique de cet art."

"Pour fixer le prix d'une œuvre, je tiens compte du temps passé à la réaliser, du coût des matériaux, du prix du marché et de ma formation personnelle pour la pratique de cet art."

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 16:14

English Translation

J’ai rencontré Nick à la piscine où il vient s’adonner régulièrement aux joies de la natation. Son parcours, assez original m’a invité à lui ouvrir les pages d’Américano. A l’université de West Giorgia, Nick enseigne le yoga tout en préparant un doctorat.

J’ai rencontré Nick à la piscine où il vient s’adonner régulièrement aux joies de la natation. Son parcours, assez original m’a invité à lui ouvrir les pages d’Américano. A l’université de West Giorgia, Nick enseigne le yoga tout en préparant un doctorat.

Nick, Yogi

Alors Nick comment as-tu commencé ?

La pratique de la danse extatique à partir de 1998 m’a conduit à la méditation.

En 2002, 2003, j’ai commencé d’avoir des rêves éveillés. Dès lors, j’ai commencé d’interviewer des gens à qui cela arrivait. Je notais aussi l’ensemble des miens. Le tout sera l’objet principal de ma thèse de doctorat.

Auparavant, la communauté scientifique ne croyait pas aux rêves éveillés. Des chercheurs, en 1970, ont fait des expériences.

Je suis revenu sur l’erreur essentielle de Descartes d’avoir dissocié corps et esprit. Notre corps est aussi notre esprit. Ce moi multidimensionnel est un ensemble composé de notre physique, de notre énergie, de nos émotions et de notre esprit. L’énergie coule dans notre corps et le yoga a pour rôle de la répartir harmonieusement.

Je suis revenu sur l’erreur essentielle de Descartes d’avoir dissocié corps et esprit. Notre corps est aussi notre esprit. Ce moi multidimensionnel est un ensemble composé de notre physique, de notre énergie, de nos émotions et de notre esprit. L’énergie coule dans notre corps et le yoga a pour rôle de la répartir harmonieusement.

J’apprends aux étudiants à se connaitre au-delà des croyances qu’ils ont à ce sujet et des différents rôles qu’ils jouent. C’est la découverte du moi profond au-delà de l’ego… Je parle d’ «Ecologie profonde » qui est la reconnaissance de chacun de son interconnexion avec la nature et tout l’univers. Au fur-et-a-mesure qu’on se reconnait, on prend conscience de son interconnexion, de sa propre similitude et des capacités de guérison de la nature.

Et pourquoi ce choix de Carrollton ?

Et pourquoi ce choix de Carrollton ?

Je suis venu ici parce que la faculté de psychologie de l’Université de West Georgia (UWG) est la seule qui propose des doctorats de « psychologie transpersonnelle ». Je suis très aidé par les autres membres qui me font de bons retours critiques. Nous croyons les uns les autres en ce que nous faisons.

Dans beaucoup de domaines, j’ai fait mon auto-éducation mais à partir de 2005, j’ai commencé d’étudier le tantra (la partie mystique du yoga) avec un professeur de Portland (Oregon). J’ai poursuivi cette étude en faisant des séjours en Inde, Thaïlande, Chine et Himalaya. J’ai aussi suivi des ateliers dans le Massachusetts.

Je pratique la méditation tous les jours. Comme c’est une discipline nouvelle, je dois la présenter à un plus large public pour que plus de personnes soient intéressées. Je gagne déjà  correctement ma vie en enseignant et j’espère continuer en enseignant les rêves. Je soigne aussi avec le yoga en aidant les gens à s’exprimer, faire ressortir leurs émotions. C’est un projet humaniste qui développe la personne dans sa totalité sans porter de jugement sur son expérience. Le thérapeute doit faire preuve d’empathie à l’égard de son patient.

Je pratique la méditation tous les jours. Comme c’est une discipline nouvelle, je dois la présenter à un plus large public pour que plus de personnes soient intéressées. Je gagne déjà correctement ma vie en enseignant et j’espère continuer en enseignant les rêves. Je soigne aussi avec le yoga en aidant les gens à s’exprimer, faire ressortir leurs émotions. C’est un projet humaniste qui développe la personne dans sa totalité sans porter de jugement sur son expérience. Le thérapeute doit faire preuve d’empathie à l’égard de son patient.

Nick, Yogi

Comment envisages-tu ton futur ?

Mon projet à terme est de bâtir ma propre école avec plein de différents types d’enseignements de yoga, de médecines alternatives.

Qui t’inspire dans ton parcours ?

Le bouddhisme, les musiciens, les communautés artistiques et soignantes, les étudiants, la nature…

L’étude de mes rêves éveillés est aussi importante car, plus j’écris, plus j’apprends. J’ai l’impression permanente de repousser une frontière…

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 20:29

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Souvenons-nous : les biscuits de Nona* ! C'était hier... Désormais, Nona ne nous livrera plus ses délicieuses recettes car, peu après avoir fêté ses 100 ans en septembre 2014, la maladie a eu raison d'elle. Petit hommage empreint d'une grande tristesse car la famille a perdu une grande dame mais aussi son élément unificateur.

Ce coup d'œil dans le rétro n'aurait pu se faire sans les contributions de Shelley et Timothy qui ont prononcé un éloge funèbre lors de la cérémonie religieuse. Cessany a, de son côté, commenté les photos de famille. Merci à eux.

* Nona est la grand-mère de Cessany, mon épouse

 

 

 

Une personne aimable

  A son contact, chacun avait l'impression de la connaître depuis toujours. "Après l'avoir rencontrée à l'église, j'ai compris que Nona ne rencontrait jamais un étranger!" (Timothy, prêtre)

A son contact, chacun avait l'impression de la connaître depuis toujours. "Après l'avoir rencontrée à l'église, j'ai compris que Nona ne rencontrait jamais un étranger!" (Timothy, prêtre)

Tant à l'hôpital de Murphy (Caroline du Nord) où elle a exercé sa carrière d'infirmière qu'à la fin, elle s'enquérait de la santé de chacun...

Cet empressement auprès de chacun se traduisait dans sa famille.

Une vie difficile

Alors que la première guerre mondiale venait d'éclater naissait un bébé prématuré. Elle était si frêle (3 livres !) qu'on craignait pour sa santé immédiate et future. Peu après son mariage, son mari (ci-dessus) disparaissait pendant la seconde guerre mondiale. Une petite fille étant déjà née, elle prend la décision de travailler à une époque où ce n'était pas courant pour les femmes. Après des études supérieures, elle apprend le métier d'infirmière et rentre à l'hôpital général de Murphy et en devient un membre indispensable.

Alors que la première guerre mondiale venait d'éclater naissait un bébé prématuré. Elle était si frêle (3 livres !) qu'on craignait pour sa santé immédiate et future. Peu après son mariage, son mari (ci-dessus) disparaissait pendant la seconde guerre mondiale. Une petite fille étant déjà née, elle prend la décision de travailler à une époque où ce n'était pas courant pour les femmes. Après des études supérieures, elle apprend le métier d'infirmière et rentre à l'hôpital général de Murphy et en devient un membre indispensable.

Une vie de persévérance

"A l'hôpital où j'allais la voir, je me préparais à rencontrer une personne dépressive nécessitant du réconfort. Je n'ai rencontré que quelqu'un qui ne se plaignait pas (elle avait pourtant de quoi !), qui m'a encouragé et qui voulait parler personnellement à chacun d'entre nous." Timothy

Femme de foi, elle reste attachée à la même église pendant... 90 ans !

Durant sa carrière, il n'était pas rare qu’elle reste avec l'équipe suivante ou qu’elle retourne sur son lieu de travail si le besoin se faisait sentir sans se plaindre.

Bien que n'étant pas engagée politiquement, ses amitiés se tournaient vers le Parti Démocrate et plus spécialement Bill Clinton. Elle affichait avec grande fierté la lettre qu'il lui avait adressée pour ses 100 ans !

Nona a eu un goût prononcé pour la danse et la musique jusqu'à un âge avancé...
Nona a eu un goût prononcé pour la danse et la musique jusqu'à un âge avancé...

Nona a eu un goût prononcé pour la danse et la musique jusqu'à un âge avancé...

Le lien de la famille

"Nous sommes ici aujourd'hui pour dire au-revoir à une femme exceptionnelle qui a marqué nos vies pour toujours et qui nous unit les uns les autres". (Shelley, petite-nièce)

Nona était intarissable et racontait ses histoires aux plus jeunes en parlant d'un temps où la vie était plus simple.

Nona se plaisait à raconter tous les événements qui s'étaient produits au cours de sa longue vie. Pensez-donc : 1914, Première Guerre Mondiale, 1922 : Droit de vote aux USA pour les femmes, année 1929 et suivantes ; la Grande Dépression pour n’en citer que quelques uns…

Nona (au centre) et sa sœur Geneva (à droite) vêcurent ensemble plus de 40 ans.

Nona (au centre) et sa sœur Geneva (à droite) vêcurent ensemble plus de 40 ans.

Une lecon de vie

Alors que Shelley lui demande quel conseil elle pourrait donner aux générations futures après une si longue expérience, Nona prend une grande inspiration et déclare :

"Prendre soin les uns des autres, accorder du temps à ceux qui vous importent, ne pas garder de colère et ne pas avoir de regret dans votre vie car l'on peut toujours trouver de l'humour dans la pire des situations."

Apres une si longue histoire, Nona va reposer dans sa terre des Appalaches. R.I.P.

Apres une si longue histoire, Nona va reposer dans sa terre des Appalaches. R.I.P.

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 15:51

English Translation

J'avais vu sur scène Deborah et Preston et rêvais de vous les présenter mais impossible d’interviewer de tels papillons ! Ils viennent juste de prendre leur retraite alors ne les boudons pas !

Deborah : En tant que musiciens professionnels, nous avons été sur la route en permanence pendant 37 ans, faisant 40 à 50 festivals par an. Nous y vendions nos CD et nos didgeridoos que nous fabriquions à la maison.

 

Preston : J’ai tellement voyagé que j’ai eu des voyages gratuits (pour un million de miles parcourus) ! Après le 11 Septembre, nous avons décidé de ne voyager que par la route.

Preston : J’ai tellement voyagé que j’ai eu des voyages gratuits (pour un million de miles parcourus) ! Après le 11 Septembre, nous avons décidé de ne voyager que par la route.

Martin & Scott et leurs didgeridoos

Deborah : Notre plus grosse rentrée d’argent provenait de la vente de nos CD mais, avec l’apparition d’Internet, le marché a chuté. Dans l’ensemble, les artistes américains ne gagnent pas beaucoup d’argent. La plus grande partie ne peut vivre de son art.

Preston : J’ai un master de musique en composition. Au départ, j’enseignais à l’université mais quand j’ai vu mes collègues les plus anciens, j’ai pensé que je ne voulais pas suivre leur chemin… J’ai donc pris la décision de devenir musicien professionnel. En 1988, j’ai rencontré Deborah et depuis, nous ne nous sommes pas quittés.

Deborah : Au début, nous tournions simplement avec des orchestres mais c’était assez ennuyeux car ceux-ci se font et se défont sans arrêt. C’est pourquoi lorsqu’en 1996, à Tucson (Arizona), nous avons rencontré Allan Shockley, joueur et fabriquant de didgeridoos, nous nous sommes réorientés dans cette voie et avons formé le duo «Martin & Scott». Nous sommes principalement allés dans les foires artisanales. Notre production étant très spéciale, nous n’avions pas de peine à être sélectionnés. …

Preston : Notre stand est devenu tellement attractif que nous avons reçu des prix !
Preston : Notre stand est devenu tellement attractif que nous avons reçu des prix !

Preston : Notre stand est devenu tellement attractif que nous avons reçu des prix !

Deborah : Oui, nous avons connu un certain succès…et avons beaucoup voyagé. Il faut dire que cela faisait partie de nos buts de départ.

Deborah : Oui, nous avons connu un certain succès…et avons beaucoup voyagé. Il faut dire que cela faisait partie de nos buts de départ.

Martin & Scott et leurs didgeridoos

Deborah : dans les années 70, j’ai commencé ma carrière en tant que chanteuse folk interprétant des airs traditionnels et en en composant d’autres. Finalement, j’ai produit plus de 300 chansons…

Américano : Tu as joué de la musique à danser ?

Deborah : Une fois ! C’est le plus mauvais souvenir de ma carrière ! Jouer pendant 6 heures les mêmes accords à la guitare pour des danseurs de square danse pour 20 dollars, non merci !

Martin & Scott et leurs didgeridoos

Preston : Nous avons composé entièrement tous nos CD (ou cassettes auparavant). Deborah y chante et joue de la guitare, du dulcimer, de l’autoharp et de la flute. Pour ma part, j’y joue du piano, de la basse, de la batterie… Nous avons un petit studio qui nous a permis d’enregistrer nos CD à la maison.

Américano : Parlez-nous de vos didgeridoos

Preston : Nous en faisons de deux sortes : bambou et cactus. Le bambou se trouve en Géorgie mais le cactus vient de plus loin. Le bambou est creux d’origine alors que ce sont les termites qui dévorent l’intérieur des cactus.

Après les avoir décorés, nous les vernissons intérieurement et extérieurement. Ils sont tous accordés au diapason universel. Je m’aide de la guitare pour cette opération. L’embouchure est faite en cire d’abeille.

Preston : Petite indication : apprendre à jouer du didgeridoo élimine l’apnée du sommeil…

Preston a expérimenté d’autres matériaux !
Preston a expérimenté d’autres matériaux !
Preston a expérimenté d’autres matériaux !
Preston a expérimenté d’autres matériaux !
Preston a expérimenté d’autres matériaux !
Preston a expérimenté d’autres matériaux !

Preston a expérimenté d’autres matériaux !

Deborah : Au début, nous avons vendu beaucoup de modèles bon marché mais par la suite, ce sont nos modèles haut de gamme très décorés voir photos qui ont connu le plus de succès. Beaucoup de gens les achètent sans l’intention d’en jouer mais juste pour les exposer. C’est pourquoi nous proposons pour certains, un fond dans le même style. Ici "Feathers" et "Falling Sunshine".
Deborah : Au début, nous avons vendu beaucoup de modèles bon marché mais par la suite, ce sont nos modèles haut de gamme très décorés voir photos qui ont connu le plus de succès. Beaucoup de gens les achètent sans l’intention d’en jouer mais juste pour les exposer. C’est pourquoi nous proposons pour certains, un fond dans le même style. Ici "Feathers" et "Falling Sunshine".

Deborah : Au début, nous avons vendu beaucoup de modèles bon marché mais par la suite, ce sont nos modèles haut de gamme très décorés voir photos qui ont connu le plus de succès. Beaucoup de gens les achètent sans l’intention d’en jouer mais juste pour les exposer. C’est pourquoi nous proposons pour certains, un fond dans le même style. Ici "Feathers" et "Falling Sunshine".

Martin & Scott et leurs didgeridoos

Américano : Et maintenant ?

Preston : Nous continuons de jouer mais uniquement localement pour des écoles/universités et les villes qui nous le demandent.

La retraite est un moment que nous apprécions car nous pouvons nous consacrer à la vie de famille, ce qui était impossible auparavant. Nous avons eu la vie que nous avions choisie : indépendants en ne devenant pas la propriété d’une maison d’édition et créatifs en composant toute notre musique et créant tous nos modèles de didgeridoos.

Deborah : Financièrement, nous nous en sortons en louant trois appartements et continuant notre activité (prestations musicales et ventes). Par ailleurs, Preston touche une pension de vétéran, la retraite de l’état (Social Security). Il me faudra atteindre 62 ans pour la toucher.

Américano : Merci à vous et bonne retraite !

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 21:32

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Sur le marché, j'ai rencontré Mickael qui m'a annoncé son intention de quitter les Etats-Unis. Discussion à bâtons rompus sur le sujet...

Mickael, candidat à l'émigration

Américano : Mike, raconte-nous ton parcours

Mickael : Mickael, s'il-te-plait, je n'ai pas envie d'être raccourci ! Je suis né en Californie où j'ai grandi. C'est là que j'ai étudié jusqu'à l'université. De père italien, je suis allé plusieurs fois sur la terre de mes ancêtres (principalement dans le sud de l'Italie). Je parle un peu italien... C'est quelque chose qui a compté énormément pour moi comme expérience pour l'ouverture que ça m'a donné.

Américano : Tu veux donc émigrer, en Italie ?

Mickael : Pas du tout ! L'Italie, c'est la famille, les vacances... Je veux me rendre au Royaume-Uni pour y étudier la psychologie sociale à Guildford et m'évader des Etats-Unis ! Je ne veux pas rester ici. C'est le moment pour moi de m'en aller. Je n'appartiens pas à ce pays.

Mon but est d'étudier et enseigner la propagande. A ce propos pour toi qui est français, je te conseille de lire Jacques Ellul et pour tes recherches sur la guerre de 14-18, "Comment nous avons informé l'Amérique" de George Creel.

Mickael, candidat à l'émigration

Américano : Comment es-tu arrivé ici ?

Mickael : J'ai postulé pour trois écoles en Géorgie de Ouest. C'est la seule à m'avoir accepté en raison de mes scores aux tests d'admission aux études supérieures et de mes notes de premier cycle. Le département de psychologie est devenu spécial pour moi et je l'ai fréquenté. Je vivais et travaillais alors près d'Atlanta. J'ai déménagé à Carrollton parce que j'ai commencé un stage à la ferme de Terra et Paul en Janvier.

Mickael, candidat à l'émigration

Américano : Tu ne vis pas le rêve américain ?

Mickael : Certainement pas ! Je m'entends avec très peu de gens ici à commencer par ceux avec qui j'étudie à l'université. Nous n'avons pas du tout le même parcours. La plupart sont issus de petites villes rurales alentour et n'ont pas de grande expérience de la vie. J'ai beaucoup lu sur la sociologie et chaque fois que j'aborde ce sujet, on me regarde d'une drôle de façon. C'est cette absence d'ouverture d'esprit qui me dérange.

Toutefois pour être juste, je suis sorti avec une femme de leur âge, ma meilleure amie maintenant, qui est la personne la plus brillante et intelligente que je connaisse. Je n'ai pas eu non plus de difficulté avec les étudiantes en psychologie : tout le monde est différent et tous les gens ne sont pas ouverts.

Américano : Comment vis-tu ?

Mickael : Je parle aux gens de la nutrition et comment être en bonne santé. J'effectue aussi des travaux à temps partiel. Pour l'instant mon travail à la ferme me paie mon loyer.

Mickael, candidat à l'émigration

Américano : Autres projets ?

Mickael : Je veux avoir des bébés ! Me marier n'est pas le plus important. C'est ma partenaire qui choisira.

Je veux voyager, enseigner dans des centres sociaux et donner des conférences dans des universités.

Américano : Bonne chance à toi et merci !

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 03:19

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David, dont le talent est reconnu bien au-delà de la Géorgie, est musicien professionnel. Natif de Floride, il vit à Carrollton depuis l'âge de 16 ans. Nous avons assisté à son dernier concert au Centre culturel où il venait présenter son dernier CD : Flamen-co.

Sur un coin de table à Alley Cat, nous avons échangé, au son de quelques airs Old Time. Faites comme vous : prenez une bière fraîche et entamons la conversation...

Américano : Ton nom (Pippin), n'est-il pas à consonnance russe ?

David : Pas du tout ! Un membre de ma famille, féru de généalogie, nous fait remonter à Pépin, le roi de France !

Américano : A t'écouter, il semble que tu aies une éducation musicale très poussée…

Dans ma famille, on adorait la musique : mon père possédait un énorme mur d'enceintes acoustiques. J'étais réveillé au son de Led Zeppelin ! Mon grand-père, lui, était passionné de blues. J'avais un voisin chez qui j'allais jouer au billard. Un jour, il nous a empêché de jouer tant qu'on n'aurait pas écouter sa nouvelle acquisition : une guitare. Dès les premiers accords, ma vocation était née. J'ai couru chez mon grand-père pour lui demander sa guitare suspendue au mur et alors tout s'est enchainé...

David, guitariste

A : Un musicien professionnel peut-il vivre décemment de sa musique ?
D : Les plus réputés oui mais pour les autres, nous devons être ouverts à toutes les possibilités. Pour ma part, je compose des musiques qui me rapportent des droits d'auteur. J'anime des mariages : parfois, on me demande de composer une œuvre originale pour la mariée. J'interviens dans des cérémonies et des événements spéciaux ; avant de te rencontrer ce soir, j'avais été embauché pour jouer dans une vente de charité. Je donne des cours pour 30 à 40 élèves. C'est un revenu qui n'est pas très élevé mais régulier. Les shows sont plus rémunérateurs mais irréguliers.

Par ailleurs, je pense que nous devons être le plus éclectique possible et nous adapter à tous les genres. J’ai joué dans des orchestres de jazz, de rock sans oublier la musique classique.

J'ai déjà enregistré 4 CD sous mon seul nom. En ce moment, je mets l'accent sur le fandango sud-américain d'où le nom du dernier. Ma mère comprenait « flamengo » (flamand rose) ! C'est pour ça que je l'ai épelé sur la couverture... Il ne comporte que mes compositions.

David, guitariste

En tant que membre de la communauté, j'interviens pour soutenir différentes causes mais je me limite en nombre à environ 5 par an car le professionnel ne peut pas vivre que de ça !

Merci David et bonne chance dans ton parcours professionnel !

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 23:31

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J’ai rencontré plusieurs fois Jim au cours de nos pérégrinations carrolltonniennes alors qu’il se produisait avec l’orchestre Daddy O’s.  A l’occasion du marché de Noël où il vendait son nouveau CD, nous avons convenu de présenter aux lecteurs son activité musicale.

Jim, auteur, interprète
Jim, auteur, interprète
Jim, auteur, interprète

« J’écris des chansons depuis 50 ans et les interprète. J’invente la musique dans ma tête et n’ai plus qu’à trouver des musiciens capables de la transcrire. Il ne s’en manque pas par ici. Jusqu’alors, je me contentais d’interpréter mes chansons pour ma famille ou mes amis accompagné de ma guitare ou de ma mandoline. Certaines ont été enregistrées de manière artisanale sur cassette.

Jim, auteur, interprète

Plus tard, j'ai découvert le Blues à ses débuts, la Soul et le Rhythm and Blues. D’autres artistes et leurs chansons ont retenu davantage mon attention et m'ont donné l'appétit pour plus. Enfant, j'ai vécu à Atlanta, une ville avec un riche patrimoine musical et une scène musicale active.

Suite en musique...

Pendant les 16 dernières années, j'ai beaucoup joué avec l’orchestre DaddyO’s Band (avec un CD à la clé) et d'autres groupes pour des concerts et des événements caritatifs. J'ai aussi constamment écrit et enregistré.

Jim, auteur, interprète
Jim, auteur, interprète
Jim, auteur, interprète
Jim, auteur, interprète
Jim, auteur, interprète

Je fais aussi partie d’une association de collectage : le Collective Soup Kitchen avec qui j’ai récemment produit le CD de berceuses qui proviennent du fond traditionnel.

En outre, je suis en contact avec un groupe international d'auteurs de chansons et je continue, bien sûr, à apprendre et à améliorer mes compétences en tant qu’auteur et producteur.

En outre, je suis en contact avec un groupe international d'auteurs de chansons et je continue, bien sûr, à apprendre et à améliorer mes compétences en tant qu’auteur et producteur.

A bientôt Jim pour la suite de tes aventures !

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 21:33

English Translation

Depuis presqu’un an parait ce nouveau mensuel qui déjà s'est imposé sur la scène locale de l'édition assez tristounette par ailleurs.

Américano n'a pas raté l'occasion de rencontrer ses auteurs, trois étudiants locaux : Jason (Anglais), Megan (Education), Tyler (Journalisme).  C'est plus spécialement Tyler qui a été chargé de l'interview : Reportage.
Américano n'a pas raté l'occasion de rencontrer ses auteurs, trois étudiants locaux : Jason (Anglais), Megan (Education), Tyler (Journalisme).  C'est plus spécialement Tyler qui a été chargé de l'interview : Reportage.

Américano n'a pas raté l'occasion de rencontrer ses auteurs, trois étudiants locaux : Jason (Anglais), Megan (Education), Tyler (Journalisme). C'est plus spécialement Tyler qui a été chargé de l'interview : Reportage.

Squared, un magazine qui tourne rond !

« Nous avons commencé de parler du projet il y a une année et nous avons fait une étude de faisabilité sur les plans financier (coût prévisionnel et rentrées publicitaires), technique (comment faire imprimer notre magazine, le vendre ou pas) et politique (débat autour de notre éthique). Dès le départ, nous nous sommes entendus pour ne pas faire de publi-reportages par exemple. C'est un projet difficile mais stimulant. Nous avons décidé de faire quelque chose de simple mais de bonne qualité sans engager d'argent... que nous n'avons de toute façon pas ! Nos achats se sont limités à l'acquisition de 6 boites pour y déposer les journaux dans les lieux de distribution de la ville. Nous nous sommes montés en Société à Responsabilité Limitée (Limited Liability Corporation), ce qui signifie que si la société coule, on ne saisit que ses avoirs et non nos biens personnels.

Squared, un magazine qui tourne rond !

Le premier nom que nous avions choisi ayant été pris par une station de radio au même moment, nous avons voulu marquer notre attachement à la ville en nous référant à son lieu le plus emblématique (Adamson Square). C'est une coïncidence (heureuse certes) que le format soit aussi presque carré. Nous sommes en fait imprimés sur un format standard qui, une fois plié et coupé, donne cette forme au magazine....

Squared, un magazine qui tourne rond !

Je suis le seul qui ait une expérience journalistique : lorsque j’étais dans la marine, j’ai été chargé de l’édition d’un magazine pour ce corps.

Les idées d'articles proviennent de plusieurs sources. Nos contacts nous donnent des sujets sur lesquels enquêter. Nous explorons la ville en recherche de nouveautés. Nous discutons dans les lieux publics. Nous recevons des invitations à participer à des rassemblements dont nous pouvons rendre compte. Des articles nous proviennent directement de contributeurs. Ceux-ci sont reçus à condition que ce ne soit pas des messages de haine.

Squared, un magazine qui tourne rond !

Seules les trois personnes indiquées plus haut sont porteuses du projet. Nous avons aussi trois personnes qui contribuent en fournissant des articles de temps à autre.

Au niveau de la répartition du travail, Megan s'occupe plus spécialement de trouver les annonceurs, Jason de relire tout le magazine pour qu'il soit parfait sur le plan littéraire et moi je m'occupe plus spécialement de l'aspect journalistique.

Squared, un magazine qui tourne rond !

Pour l'instant nos seules dépenses correspondent aux frais d'impression. Nos recettes proviennent de la publicité. Nous avons fait le choix d'être gratuit car faire payer engage des frais supplémentaires et par ailleurs, nous serions soumis à des taxes.

Sur le plan financier, nous réussissons à dégager parfois un peu de profit sur un numéro. Celui-ci est immédiatement réinvesti pour le numéro suivant. Nous sommes très contents d'avoir quelques annonceurs qui nous sont fidèles depuis le début.

Squared, un magazine qui tourne rond !

Nous sommes imprimés à 2500 exemplaires en Alabama parce que c'est moins cher là-bas. Nous devons aller les chercher sur place. 1000 sont destines au placement dans les commerces locaux et 1500 sont distribués par nos soins à nos abonnés. C'est un processus de quelques heures où il faut placer dans un sac plastique chaque journal et nous allons le délivrer chez l'habitant.

Petit folklore local : ici, les boites aux lettres ne ferment pas à clé. Il est strictement interdit d'ouvrir une autre boîte que la sienne. Squared est ainsi "lancé" dans le jardin... (NDLR)

Actuellement, notre ambition est de stabiliser notre produit. Il est trop tôt pour dire ce que sera le futur et si nous chercherons à nous développer (par exemple au niveau du comté). A ce jour, nous avons l'impression d'avoir atteint notre objectif premier. Nous avons tenu un stand au festival du développement durable où nous avons pris plaisir à rencontrer nos lecteurs. Nous ne les connaissons pas vraiment, n’ayant pas procédé à une étude approfondie de notre lectorat... Cependant dans l'ensemble nos lecteurs prennent du plaisir à nous lire. »

Actuellement, notre ambition est de stabiliser notre produit. Il est trop tôt pour dire ce que sera le futur et si nous chercherons à nous développer (par exemple au niveau du comté). A ce jour, nous avons l'impression d'avoir atteint notre objectif premier. Nous avons tenu un stand au festival du développement durable où nous avons pris plaisir à rencontrer nos lecteurs. Nous ne les connaissons pas vraiment, n’ayant pas procédé à une étude approfondie de notre lectorat... Cependant dans l'ensemble nos lecteurs prennent du plaisir à nous lire. »

Merci Tyler et bonne chance à toute l'équipe !

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 13:52

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Aujourd'hui, nous découvrons un Mike beaucoup plus philosophe. Suivons-le...

Comme je l'ai mentionné, à plusieurs reprises, je ne me suis jamais senti aussi proche de mon Créateur que lorsque je suis entouré par la nature. Je ne crois pas que quiconque, qui prend le temps de regarder vraiment, ne peut manquer de voir comment complexe et entrelacé est le monde naturel. Rien de construit par l'homme ne peut même s'en rapprocher en comparaison. Il me semble que quelque chose de si complexe et entrelacé ne peut simplement arriver. Il doit y avoir une force directrice. Si plus de gens prenaient le temps de regarder le monde naturel - et je ne parle pas à la télévision - je pense que le monde serait un endroit bien meilleur.

Une bonne place pour méditer, non ?

Une bonne place pour méditer, non ?

Au fil du temps, je me suis rendu compte que tout ce que nous faisons à la nature, nous le faisons à nous-mêmes, car nous sommes intimement liés à elle, tout comme le sont les plantes et les animaux. J'essaie donc d'éviter l'utilisation d'engrais et de poisons chimiques et d'essayer de minimiser mon impact sur ma propriété environnante. Nous avons beaucoup de plantes et d'animaux vivant près de notre maison. En conséquence, ils ne sauraient survivre si nous vivions comme la plupart des Américains (lourds sur l'engrais et le poison) en tuant toute créature à moins de 100 pieds de la maison.

Quelques voisins de Mike (de haut en bas) : black swallowtail, eastern box turtle, tiger swallowtail, ruby throat hummingbird
Quelques voisins de Mike (de haut en bas) : black swallowtail, eastern box turtle, tiger swallowtail, ruby throat hummingbird
Quelques voisins de Mike (de haut en bas) : black swallowtail, eastern box turtle, tiger swallowtail, ruby throat hummingbird
Quelques voisins de Mike (de haut en bas) : black swallowtail, eastern box turtle, tiger swallowtail, ruby throat hummingbird

Quelques voisins de Mike (de haut en bas) : black swallowtail, eastern box turtle, tiger swallowtail, ruby throat hummingbird

Cette prise de conscience m'a donné une vision plutôt cynique de l'humanité en raison de la manière dont nous exploitons la terre, l'eau et l'air, pour ne pas mentionner les plantes et les animaux qui sont lésés par cette exploitation. Je vois qu'une bonne partie de la population, qui adore le dollar tout-puissant (ou toute autre devise), a été rendue aveugle au fait que nous sommes liés à notre environnement tout aussi sûrement que nous sommes liés à la respiration. Pour ces gens, faire de l'argent l'emporte de loin sur toute considération pour l'homme ou la nature. Ils seront la chute de notre civilisation, si ce n'est de notre espèce. Je crois fermement qu'ils auront beaucoup à répondre dans une prochaine vie.

Quand nous avons acheté la propriété en 1989, la route était seulement empierrée. Il n'y avait que la nature tout autour. Depuis, on a construit des lotissements, des centres commerciaux, une école…
Quand nous avons acheté la propriété en 1989, la route était seulement empierrée. Il n'y avait que la nature tout autour. Depuis, on a construit des lotissements, des centres commerciaux, une école…
Quand nous avons acheté la propriété en 1989, la route était seulement empierrée. Il n'y avait que la nature tout autour. Depuis, on a construit des lotissements, des centres commerciaux, une école…

Quand nous avons acheté la propriété en 1989, la route était seulement empierrée. Il n'y avait que la nature tout autour. Depuis, on a construit des lotissements, des centres commerciaux, une école…

J'ai constaté que beaucoup de gens que j'ai rencontrés craignent la nature : ils ne savent rien à son sujet et ont peur de ce qu'ils ne savent pas. Ils ne semblent pas comprendre que la grande majorité des plantes et des animaux ne peut leur causer de dommage. Ceux qui peuvent en causer ne sont pas là pour ca. De cette peur, nait la nécessité de détruire.

Le busard migre chaque année pour venir passer l'hiver en Géorgie. Il a des arbres de prédilection pour dormir. Comme maintenant, il n'y a plus que des maisons, ils nichent sur les barrières. Un collègue de mon épouse ne voulait pas venir au travail parce qu'il craignait qu'il soit attaqué : il y en avait sur sa barrière !

Le busard migre chaque année pour venir passer l'hiver en Géorgie. Il a des arbres de prédilection pour dormir. Comme maintenant, il n'y a plus que des maisons, ils nichent sur les barrières. Un collègue de mon épouse ne voulait pas venir au travail parce qu'il craignait qu'il soit attaqué : il y en avait sur sa barrière !

Un parfait exemple est donné par les gars qui viennent pour vérifier l'appât des termites dans les stations autour de ma maison. Pas de poison utilisé, sauf si l'activité est prouvée. En ce cas, du bois traité est mis dans la station, minimisant le poison entrant dans l'environnement. Chaque été, ils commentent sur ​​le nombre de petites créatures vivant autour de notre maison, puis ils demandent si j'ai besoin d'eux pour pulvériser les nids de guêpes maçonnes qui pendent sous le surplomb de la maison. Ce sont des prédateurs merveilleux et, aussi longtemps que vous les laisser seules, elles ne vous nuiront pas. Les observer est fascinant : c'est ce que je leur explique. La réponse que je reçois quand je dis que je veux garder les guêpes est "Tu es la seule personne que je connais qui ne veut pas les faire enlever. Es-tu sûr?" On m'explique que les guêpes sont très agressives*. Pour info, la piqûre n'est pas si mauvaise : désagréable certes mais pas mortelle comme beaucoup voudraient vous le faire croire.

" Seulement si elles sont dérangées ! Mais ça, on ne le dit pas : il faut bien favoriser le commerce de pesticides...

Tout autour de la maison des pièges à termites (de simples cylindres) sont enfoncés dans la terre. Du poison  y est placé. La termite s'en nourrit puis va le répandre dans sa colonie.

Tout autour de la maison des pièges à termites (de simples cylindres) sont enfoncés dans la terre. Du poison y est placé. La termite s'en nourrit puis va le répandre dans sa colonie.

Mike, une passion pour la nature II

L'alligator, bien que prédateur efficace, a peu d'intérêt pour les
humains. Ces animaux ont été décrits comme ayant une soif de sang pour
l'homme : c’est faux ! S'il est laissé seul, l'alligator n'aura généralement aucun intérêt dans une personne si ce n’est l'envie de s'éloigner. Cela ne veut pas dire pour autant que l'on doit nourrir ou essayer de caresser un alligator,
Une personne, notamment un enfant, pourrait être considéré comme une
proie, s'il est dans l'eau ou tout près. Ce n'est pas à cause d'une soif de chair humaine, mais tout simplement parce que tout animal, d'une
taille qu'il peut manger (dépendant de sa taille), est considéré comme une proie par l'alligator - s’il a faim.

Contrairement à nous, les alligators n'ont pas besoin de manger tous les
jours. Un grand repas peut les maintenir pendant des semaines, voire
plus, si le temps est frais. Une source dit que l'on croit que l'alligator peut survivre jusqu'à un an sans manger.

Je suis très optimiste quant à la survie de la nature. Le système est très robuste et saura très probablement survivre en dépit de ce que nous essayons de faire pour le détruire.
Aurons-nous une révélation nous amenant à faire de sérieux efforts pour arrêter d'essayer de détruire l'écosystème en voulant gagner un dollar avant qu'il ne soit trop tard pour que nous survivions aux dommages que nous avons faits ?

Pour en savoir plus, consulter donc le website de Mike.

http://georgianatives.net/http://

Merci Mike

Crédit photos : Américano, Mike

Légendes : Mike

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 14:44

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Nous avons rencontré Mike plusieurs fois pour nous faire découvrir le milieu naturel local. Au-delà du savant, c'est l'homme tout entier qui est intéressant. Ça valait bien une petite visite supplémentaire. Ecoutons-le...

"Je suis un amoureux de la nature mais je ne pars pas en croisade contre les rapetouts pour arrêter ce qu'ils font. J'essaie de faire un peu ici et là, en sauvant les plantes de la destruction, lorsque cela est possible.

J'essaie d'encourager l'amour de la nature chez d'autres, en partageant mes connaissances, dans l'espoir que cela encouragera un effort local pour empêcher la destruction de notre planète.

C'est bientôt Noël et en ce jour, il gèle.
C'est bientôt Noël et en ce jour, il gèle.

C'est bientôt Noël et en ce jour, il gèle.

Je suppose que mes parents m'ont lancé dans cette aventure en emménageant dans les bois quand j'avais 5 ans. À l'exception du gars auquel Papa avait acheté sa propriété et qui vivait sur la plus proche colline, on était à 3/4 de mile d'un voisin. Grandissant en errant dans les bois, j'ai découvert les merveilles des plantes et des animaux. Ils m'ont encouragé à apprendre tout ce que je pouvais sur la nature.

Comme vous l'avez vu, je préfère encore vivre dans un endroit isolé,. Je crois que, si vous pouvez vous rendre en moins de 10 minutes de marche rapide à la maison de votre voisin, il est trop proche.

Caché au milieu des bois (sa maison se devine à peine), Mike profite aussi de son étang. Cadre idyllique...
Caché au milieu des bois (sa maison se devine à peine), Mike profite aussi de son étang. Cadre idyllique...
Caché au milieu des bois (sa maison se devine à peine), Mike profite aussi de son étang. Cadre idyllique...

Caché au milieu des bois (sa maison se devine à peine), Mike profite aussi de son étang. Cadre idyllique...

J'ai été fortement influencé par un professeur de biologie à l'école secondaire. Il m'a incité à connaître les noms des plantes et des animaux. Il m'a aussi enseigné la botanique. Comme j'ai trouvé ça très intéressant, ça a favorisé mon amour des plantes indigènes.

Quand j'étais enfant, j'arrachais des plantes comme celle-ci pour les ramener à la maison (au grand dam de mes parents !). Le bulbe de l’amianthium muscitoxicum une fois écrasé donne un jus qui, mélangé au miel, attire les mouches. A tort pour elles car il est empoisonné !

Quand j'étais enfant, j'arrachais des plantes comme celle-ci pour les ramener à la maison (au grand dam de mes parents !). Le bulbe de l’amianthium muscitoxicum une fois écrasé donne un jus qui, mélangé au miel, attire les mouches. A tort pour elles car il est empoisonné !

Au moins deux fois par an, nous visitons des parcs nationaux comme celui des Great Smoky Mountains. Nous y participons, au printemps, au Wildflower Pèlerinage* qui est dans sa 64e année, à Gatlinburg Tennessee (fortement recommandé pour toute personne qui n'a même qu’un intérêt passager pour la nature). Deux fois, dans les 2 dernières années, nous avons fait le voyage à Panacea en Floride pour visiter plusieurs parcs et les réserves fauniques et florales de la région.

Gina, mon épouse, et moi, partons plutôt en vacances dans des endroits où il n'y a pas beaucoup de gens. Nous aimons la paix et la tranquillité des espaces naturels, et profiter de l'observation de la faune, en plus des plantes indigènes.

' http://www.springwildflowerpilgrimage.org/

De haut en bas : Aigle chauve (bald eagle), Bald Point. Ces photos ont été prises par Mike lors de son récent voyage en Floride.
De haut en bas : Aigle chauve (bald eagle), Bald Point. Ces photos ont été prises par Mike lors de son récent voyage en Floride.

De haut en bas : Aigle chauve (bald eagle), Bald Point. Ces photos ont été prises par Mike lors de son récent voyage en Floride.

A suivre...

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